L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Figaro, Paris, France, page 2, le 14 octobre 1954.
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Les apparitions de soucoupes volantes continunt dans toute la France. Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir hier matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine leur maison, une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité. Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaenit le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avaient été tassée sur une surface circulaire ayant cinq mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.
Un artisan et son apprenti ont affirmé avoir aperçu, sur la voie ferrée Evreux-Louviers, alors qu'ils roulaient à motocyclette, vers 3 heures du matin, un engin en forme de cloche, de 2 m. 50 à 3 mètres de haut, qui se trouvait à un mètre au dessus du sol.
Le docteur Durand, conseiller général du canton de Belleville-sur-Saône, et M. Bourgeois, cafetier à Saint-Georges-de-Reneins, ont vu au-dessus de la chapelle de Brouilly une soucoupe volante.
Pendant la durée de la Foire-Exposition de Metz, un phare militaire, installé au stand de l'armée, balayait, chaque soir, le ciel messin de son faisceau lumineux. Dimanche soir, les servants de l'appareil virent, à une hauteur est estimé à plus de 10.000 mètres, un cercle lumineux qui demeura immobile pendant plusieurs heures. Le service de radar, également monté au stand de l'armée, essaya vainement de saisir le cercle insolite dans son appareil.