L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Libération, Paris, France, page 1, le 29 septembre 1954.
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Un engin mystérieux, de couleur foncée et terne, et inconnu de la technique volante moderne répandue sur notre planète, s'est posé dans l'Yonne, à Diges, où deux personnes (qui n'étaient pas ensemble) ont pu l'observer ainsi qu'un des occupants...
Notre confrère l'Yonne Républicaine, a lancé, à ce sujet, une très sérieuse enquête. Bien que nous ayons accueilli, écrit-il, cette information avec beaucoup de circonspection, nous avons été obligés de nous rendre à l'évidence. Et de relater l'interview de l'une des deux personnes, Mme Vve Geoffroy, demeurant aux Jolivets.
"J'allais du côté des Cognats, au lavoir situé en contre-bas de la route, qui va de Diges aux Michaults [... illisible...]
"Avant d'obliquer à droite et d'emprunter le chemin du lavoir, mon attention fut attirée à gauche par un engin bizarre. Auprès de cette masse ayant la forme d'une soucoupe renversée, un homme de taille moyenne me regardait.
- Comment était-il habillé?
- Il était vêtu de couleur foncée et portait sur la tête une sorte de calot kaki vraisemblablement. Il dépassait d'une tête la hanteur de la soucoupe.
- Quelle couleur?
- Gris sale foncé, presque marron.
- Brillante?
- Non, terne.
- Quelle longueur?
- Vous savez, 5 à 6 mètres. J'étais à une centaine de mètres. Je n'ai pas regardé longtemps. La peur s'est emparée de moi et je suis repartie sans "battre" mon linge. Y étant retournée deux heures après, je n'ai rien vu.
Le second témoin, Mlle Gisèle Fin, de Montchenot, employée chez Mme Guillot. promenait ses chèvres qui broutaient sur un chemin forestier.
- Mes chiens, dit-elle, un blanc et un noir, se sont mis à japper dans le pré. Je me suis approchée à une trentaine de mètres, et de cette place, j'ai vu un engin plus bas qu'une voiture, de couleur gris foncé, marron. Un mélange difficile à décrire.
- La couleur était-elle neutre ou brillante?
- Terne et unie.
- Quelle hauteur?
- Un mètre environ. L'engin de cinq mètres au moins était plus pointu à un bout et plus arrondi à l'autre.
- Pouvait-il être rond?
- Oui, mais je maintiens qu'il était plus effilé d'un côté, Il reposait comme sur des patins, je les ai vus.
- Qu'y avait-il dessus. Pas de porte?
- Si, une porte, comme celle d'une trappe, était ouverte, "droite en l'air" (Ce que Mme. Geoffroy de plus loin a pris pour un renflement).
- Rien ne brillait sur cette porte?
- Non. C'était bien une porte; croyez-moi. Le pilote en tenue foncée presque noire portait un casque.
(Casque, ou calot, comme le déclara Mme Vve Geoffroy? Il se peut que deus passagers, l'un en calot, l'autre en casque, soient descendus alternativement de leur engin.
- Il avait des souliers et, près de son appareil, travaillait, presque accroupi. Le col de sa combinaison était relevé. Je n'ai pas vu la couleur de sa peau,
Avec ses chiens, Mlle Gisèle Fin suit un sentier et s'approche de la route où elle sera plus en sécurité. Elle quitte donc l'engin des yeux et s'enfonce dans le bois. Lorsque par la route, elle revient regarder dans la clairière, l'engin a disparu sans aucun bruit.
Des preuves d'atterrissage
Cette fois, la "soucoupe volante" a laissé des traces de son atterrissage. Ceci selon les déclarations d'une habitante de la ferme de Mme Guillot. En effet, elle affirme, comme Mlle Fin, avoir vu dans la rosée, deux traces distantes de 50 centimètres et larges comme le doigt. (l'herbe était sèche à cet endroit).
Là, oui, ont dû se poser les patins dont la chaleur comme un fer à repasser tiède, a séché la rosée.
C'est tout ce qu'il restait du passage de cet engin inconnu. Il n'en existe plus de traces désormais.
En marge de cette mystérieuse affaire, notre confrère "L'Yonne Républicaine" publie une information non confirmée, selon laquelle venues d'une autre planète, trois soucoupes sont actuellement aux mains des Américains. Les deux premières mesuraient 30 mètres de diamètre. Elles contenaient 16 personnes mesurant de 0.90 à 1 mètre, mortes de brûlures à la suite de la rupture d'un hublot.
(Seul, M. Dewilde, de Quarouble (Nord) a vu une soucoupe avec des pilotes hauts de 80 cm. à 1 mètre).
Une troisième soucoupe ne mesurant que 10 mètres ne transportait que deux individus de même taille, sans provision de voyage, ce qui laisse supposer l'existence de planètes volantes "porte-soucoupe" que les observatoires ont signalés l'une à 600, l'autre à 1.000 km. de la Terre. Ces satellites nouveaux, d'après l'U.S. Air Force, ne seraient pas fabriqués par l'homme.
"Ces engins qui se déplacent sans bruit se propulsent à l'aide d'une énergie omniprésente, de nature identique au rayonnement cosmique" écrivait récemment l'ingénieur en chef Decker, dans la revue Forces Aériennes Françaises.
La propulsion des vaisseaux interplanétaires peut ainsi être assurée par l'emploi des lignes magnétiques (il en passe 1.257 par centimètre carré) Le sectionnement de deux de ces lignes comporte une possibilité de déplacement. Le principe est établi. Reste à l'appliquer.
Ces engins viendraient de Vénus. Ils ont donc réussi à passer du champ magnétique de Vénus à celui de la Terre.