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ACUFO:

ACUFO est un catalogue à visée exhaustive des cas de rencontres entre aéronefs et OVNIS, qu'elles soient «expliquées» ou «inexpliquées».

Le catalogue ACUFO donne pour chaque cas un dossier comprenant un numéro de cas, un résumé, des informations quantitatives (date, lieu, nombre de témoins...), des classifications, l'ensemble des sources mentionnant l'affaire, avec leur références, une discussion du cas dans le but d'une évaluation de ses causes, et un historique des changements apportés au dossier.

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Morristown, New Jersey, USA, le 23 juillet 1947:

Numéro de cas:

ACUFO-1947-07-23-MORRISTOWN-1

Résumé:

L'édition du soir du journal Morristown Daily Record du 11 juillet 1947 publia une photographie de "disques volants" (ci-dessous) et expliqua qu'elle avait été prise près de l'aéroport de Morristown, à la périphérie de la ville, par John H. Janssen, chroniqueur aéronautique du journal, vers 10 heures du matin le 10 juillet 1947.

Alors qu'il arrivait en voiture à l'aéroport de Morristown pour prendre une leçon de pilotage, Janssen aperçut les "disques" et crut d'abord qu'il s'agissait d'avions; mais en les observant de plus près, il vit qu'il s'agissait "d'une formation de quatre des mystérieux disques volants, flottant à environ 10 000 pieds d'altitude".

Il les décrivit comme étant ronds, l'un d'une couleur métallique terne, les trois autres argentés.

Il déclara n'avoir eu le temps de prendre qu'une seule photographie et que, tandis qu'il rechargeait son appareil, "la première soucoupe vira en direction de New York dans un éblouissant éclat de vitesse; les autres suivirent, puis elles disparurent toutes".

Un autre journal rapporta l'histoire le lendemain, indiquant que Janssen était la seule personne à Morristown et dans ses environs à avoir signalé avoir vu les soucoupes, et qu'il était prévu que l'Armée en soit informée.

Bien sûr, jusqu'ici, il n'y a pas de rencontre avion / OVNI dans cette histoire. Mais cela ne s'arrêta pas là.

Dans le livre de Harold T. Wilkins paru en 1954, "Flying Saucers on the Attack", apparaît un second récit d'expérience OVNI attribué au même John H. Janssen.

Le 23 juillet 1947, "le rédacteur d'une revue aéronautique américaine, nommé John Janssen de Morristown, New Jersey", rapporta une étrange rencontre alors qu'il volait à 6 000 pieds d'altitude, écrit Wilkins. Et Wilkins cite le récit de Janssen:

"Alors que mon regard balayait l'horizon, je pris conscience d'un rayon lumineux qui ressemblait à celui d'un flash photographique. Il venait d'en haut, de très haut. Il se trouvait au-dessus de cette position que, au-dessus du nez d'un avion, les pilotes appellent “11 heures”. Je pensai d'abord qu'il ne s'agissait que du soleil se reflétant sur les flancs d'un avion volant à une altitude extrêmement élevée. Je n'y prêtai plus attention. Puis, le moteur de mon avion commença à se comporter étrangement. Il toussotait et ratatouillait par spasmes. J'actionnai le réchauffage du carburateur et mis les gaz à fond. C'était pour chasser la glace accumulée dans le carburateur à cette altitude. Le moteur émit une dernière toux sifflante puis s'arrêta. Or, le nez de mon avion, au lieu de s'abaisser dans un plané normal, demeura... rigidement... fixé sur l'horizon, à son altitude normale de vol horizontal. Brusquement, je pris conscience que mon avion défiait désormais la loi fondamentale de la gravité. Je fus effrayé, proche de la panique, devant une situation aussi étrange. Je vis que l'indicateur de vitesse affichait zéro! Une curieuse sensation de picotement, semblable à de l'électricité, parcourait maintenant mon corps. J'eus l'étrange impression d'un sixième sens me disant que j'étais observé et examiné par quelque chose qui étudiait minutieusement mes traits, mes vêtements et mon avion... avec ténacité. J'essuyai une goutte froide de sueur qui me tombait dans les yeux. Puis je le vis! Au-dessus et légèrement au-delà de l'extrémité de mon aile gauche se trouvait un étrange engin semblable à un spectre. L'une des soucoupes volantes! Son rebord saillant et proéminent était ponctué de chaque côté de hublots semblables à ceux d'un paquebot. Il semblait rayonner d'une teinte métallique terne donnant une impression de solidité structurelle et d'une super-intelligence qui n'était pas de cette planète. Il était immobile. À peut-être un quart de mile de distance... plus loin et légèrement plus haut, je pouvais voir un autre disque, apparemment fixe dans le ciel. Je supposai que le second étrange engin attendait simplement que celui qui était le plus proche de moi termine son examen. Puis je ressentis l'envie la plus inexplicable de tendre la main et d'enclencher l'interrupteur des magnétos. Je l'avais coupé lorsque le moteur s'était arrêté. Je remis les deux magnétos en position “marche”. Lentement, l'hélice commença à tourner... puis le moteur éclata dans son rugissement rythmique régulier. L'avion cabra jusqu'au décrochage, reprit de la vitesse et se stabilisa sous contrôle."

Wilkins ne semblait pas entièrement convaincu, puisqu'il écrivit: "Voilà l'histoire de M. Janssen. Libre à chacun d'y croire ou non!"

Wilkins ne donna pas la source de ce récit; mais j'ai découvert qu'il provenait manifestement d'un article intitulé "My encounter with the flying discs", de John H. Janssen, paru dans le magazine Fate de septembre 1949. Par la suite, d'autres auteurs et ufologues donnèrent cet article comme source du second témoignage de Janssen. Je peux affirmer avec une assez grande certitude que Janssen ne mentionna pas cette expérience "en vol" avant septembre 1949.

L'ufologue pionnier Ted Bloecher, documentant l'affaire de la photographie en 1967, estima qu'"à la lumière des affirmations ultérieures de M. Janssen, notamment un récit censé s'être déroulé plusieurs semaines plus tard et décrivant comment son avion fut immobilisé en plein ciel pendant plusieurs minutes tandis qu'il était examiné par une paire de disques stationnant à proximité, le rapport d'observation original et la photographie doivent être considérés avec un certain degré de suspicion."

Données:

Données temporelles:

Date: 23 juillet 1947
Heure: Jour.
Durée: ?
Date du premier rapport connu: Septembre 1949
Délai de rapport: 2 ans.

Données géographiques:

Pays: USA
Département/état: New Jersey
Commune ou lieu: Morristown

Données concernant les témoins:

Nombre de témoins allégués: 1
Nombre de témoins connus: 1
Nombre de témoins nommés: 1

Données ufologiques:

Témoignage apporté via: Témoin dans magazine Fate.
Conditions d'éclairage: ?
OVNI observé: Oui.
Arrivée OVNI observée: Oui.
Départ OVNI observé: Oui.
Actions OVNI: Met le moteur de l'avion en panne et fige l'avion en plein air.
Actions témoins: Observe, remet son moteur en marche.
Photographies: Non.
Dessins par témoins: Non.
Dessins approuvé par témoins: Non.
Sentiments des témoins: Etonnés.
Interprétations des témoins: Engins extraterrestres.

Classifications:

Senseurs: [X] Visuel: 1.
[ ] Radar aéronef: N/A.
[ ] Radar sol directionnel:
[ ] Radar sol altitude:
[ ] Photo:
[ ] Film/vidéo:
[ ] Effets EM:
[ ] Pannes:
[ ] Dégâts:
Hynek: RR2
Armé / non armé: Non armé.
Fiabilité 1-3: 1
Etrangeté 1-3: 3
ACUFO: Probable invention.

Sources:

[Ref. pns1:] JOURNAL "PATTERSON NEWS":

Scan.

Les "soucoupes volantes" envahissent Morristown;
4 disques photographiés près de l'aéroport

Les mystérieuses "soucoupes volantes" ont envahi la tranquille communauté de Morristown hier matin, lorsque quatre de ces disques brillants furent photographiés alors qu'ils évoluaient, selon les informations, près de l'aéroport situé à la périphérie de la ville, d'après le Morristown Daily Record.

La photographie de cette vaisselle volante fut prise par John H. Janssen, chroniqueur aéronautique du Record, vers 10 heures hier matin, alors qu'il arrivait à l'aéroport de Morristown pour prendre une leçon de pilotage.

Il les décrivit comme étant ronds, l'un d'une couleur métallique terne, les trois autres argentés.

A 10 000 pieds d'altitude

Janssen rapporta que lorsqu'il les aperçut pour la première fois, il crut qu'il s'agissait d'avions, mais qu'en les observant de plus près, il constata qu'il s'agissait "d'une formation de quatre des mystérieux disques volants, flottant à environ 10 000 pieds d'altitude".

Il déclara n'avoir eu le temps de prendre qu'une seule photographie et que, tandis qu'il rechargeait son appareil, "la première soucoupe vira en direction de New York dans un éblouissant éclat de vitesse; les autres suivirent, puis elles disparurent toutes".

Janssen fut la seule personne à Morristown et dans ses environs à signaler avoir vu les soucoupes. On s'attend à ce que l'Armée en soit informée.

[Photo:]

(Reproduit de l'édition tardive d'hier)
Photo du Morristown Daily News

IL N'EXISTE QUE DEUX PHOTOGRAPHIES des célèbres "soucoupes volantes". La première fut prise dans l'Ouest. La seconde, reproduite ci-dessus, fut prise par un vigilant chroniqueur de journal de Morristown, où il vit, rapporte-t-il, les quatre disques voler à environ 10 000 pieds d'altitude. La photographie confirme son observation selon laquelle trois des soucoupes étaient d'un blanc argenté tandis que la quatrième était d'une couleur métallique terne. Il rapporta avoir vu les soucoupes disparaître en direction de New York.

[Ref. hws1:] HAROLD T. WILKINS:

Le 23 juillet 1947, le rédacteur d'une revue aéronautique américaine, John Janssen, de Morristown, New Jersey, rapporta une étrange rencontre. Il volait à 6 000 pieds lorsque, selon ses dires:

"Alors que mon regard balayait l'horizon, je pris conscience d'un rayon de lumière semblable à celui d'un flash photographique. Il venait d'en haut, de très haut. Il se trouvait au-dessus de cette position que les pilotes appellent “11 heures” au-dessus du nez d'un avion. Je pensai d'abord qu'il s'agissait simplement du reflet du soleil sur les flancs d'un avion volant à une altitude extrêmement élevée. Je n'y prêtai pas davantage attention. Puis le moteur de mon avion commença à se comporter de manière étrange. Il toussait et crachotait par spasmes. J'actionnai le réchauffage du carburateur et mis les gaz à fond. Cela devait chasser la glace accumulée dans le carburateur à cette altitude. Le moteur émit une dernière toux sifflante puis s'arrêta. Or, le nez de mon avion, au lieu de piquer pour un plané normal, demeura... rigidement... fixé sur l'horizon, dans son attitude habituelle de vol horizontal. Soudain, je réalisai que mon avion défiait désormais la loi fondamentale de la gravité. Je pris peur, proche de la panique, face à cette situation si étrange. Je vis que l'indicateur de vitesse affichait zéro! Une curieuse sensation de picotement électrique parcourait alors mon corps. J'avais l'étrange impression d'un sixième sens me disant que j'étais observé et examiné par quelque chose qui étudiait minutieusement mes traits, mes vêtements et mon avion... avec insistance. J'essuyai une goutte de sueur froide de mes yeux. Puis je le vis! Au-dessus, et légèrement au-delà du bout de mon aile gauche, se trouvait un étrange appareil fantomatique. Une de ces soucoupes volantes! Son bord saillant et évasé était ponctué de chaque côté de hublots semblables à ceux d'un paquebot. Il semblait rayonner d'une teinte métallique terne donnant une impression de solidité structurelle et d'une super-intelligence qui n'était pas de cette planète. Il était immobile. A peut-être un quart de mile de distance... plus loin et légèrement plus haut, je pouvais voir un autre disque, apparemment fixe dans le ciel. Je supposai que ce second engin étrange attendait simplement que celui qui se trouvait le plus près de moi termine son examen. Puis je ressentis l'envie la plus inexplicable de tendre la main et de remettre l'interrupteur des magnétos sur marche. Je l'avais coupé lorsque le moteur s'était arrêté. Je remis les deux magnétos en position “on”. Lentement, l'hélice commença à tourner... puis le moteur éclata de nouveau dans son grondement régulier et rythmé. L'avion cabra jusqu'au décrochage, reprit de la vitesse et se stabilisa sous contrôle."

Telle est l'histoire de M. Janssen. Libre à chacun d'y croire... ou non!

[Ref. jgu1:] JIMMY GUIEU:

Scan.

Si ces astronefs ne sont que des ballons-sonde ou des mirages, comment expliquer l'extraordinaire aventure survenue le 23 juillet 1947 au pilote John H. Janssen ... dont l'avion fut stoppé et immobilisé en plein ciel par une soucoupe volante?

Ce 23 juillet 1947, Janssen, à bord de son Continental J. 3 de 65 H. P. volait en direction de Morristown quand il remarqua, à très haute altitude, une lueur aveuglante qui se déplaçait. Janssen prit cette lueur pour un avion à réaction réfléchissant les rayons du soleil.

Brusquement, l'engin s'arrêta de voler et, défiant toutes les lois de la gravitation, se maintint parfaitement immobile. Soudain, l'avion eut, des ratés, "toussa" ... puis s'immobilisa!

Le compteur de vitesse indiquait zéro! Le Continental se tenait horizontalement, sans se mouvoir, défiant lui aussi les lois de la pesanteur et de la gravitation. Janssen éprouva dans tout son corps une étrange sensation, sorte de picotement, comme en produirait un courant électrique.

C'est alors que le pilote, stupéfait, aperçut distinctement ce qui, précédemment, n'était qu'une lueur. Maintenant, un disque à reflets métalliques brillant, doté de hublots, évoluait très lentement au-dessus de l'avion paralysé en plein ciel. Très haut, un autre disque était visible, également immobile.

Janssen essaya, mais en vain, d'actionner ses commandes. Elles n'obéissaient plus!

Quelques instants plus tard, la première soucoupe volante s'éleva, rejoignit la seconde plafonnant au point fixe à grande altitude et toutes deux s'éloignèrent.

La sensation de picotement qu'éprouvait Janssen cessa brusquement. Son avion, libéré de l'incroyable force immobilisatrice se mit à tanguer et s'inclina pour piquer du nez. Le pilote reprit les commandes - qui cette fois obéirent - et le moteur recommença à tourner normalement.

Durant deux ans, Janssen, par ordre formel émanait des "autorités compétentes", fut contraint de tenir secrète son étrange aventure. En 1949, il fut autorisé à la divulguer.

[Ref. jgu2:] JIMMY GUIEU:

Scan.

Commentant sur une propulsion des soucoupes volantes par antigravitation, cet auteur écrivait:

Certes: il ne s'agit là que d'une hypothèse, mais celle-ci a le mérite de reposer sur un précédent quant au "procédé anti-gravifique" auquel je viens de faire allusion. En effet, le 23 juillet 1947, l'avion Continental J.3 du pilote John E. Janssen fut stoppé et immobilisé en plein ciel par une soucoupe volante (1).

[... autres cas...]

(1) Lire les détails de cet étonnant "incident" au 9e chapitre du livre documentaire "Les Soucoupes Volantes viennent d'un Autre Monde" [jgu1].

[Ref. lcp1:] LEONARD G. CRAMP:

Le 23 juillet 1947, John Janssen, de Morristown, dans l'Etat du New Jersey, rédacteur d'un journal américain d'aviation, rapporta une étrange rencontre aérienne; il pilotait son avion à 6 000 pieds d'altitude lorsque, selon ses dires:

"Tandis que mon regard balayait l'horizon, je pris conscience d'un rayon de lumière qui ressemblait à celui d'un flash de photographe. Il venait d'en haut, de très haut. Il se trouvait au-dessus de cette position que les pilotes appellent “11 heures” par rapport au nez d'un avion. Je pensai d'abord qu'il ne s'agissait que du reflet du soleil rebondissant sur les flancs d'un appareil volant à une altitude extrêmement élevée. Je n'y prêtai pas davantage attention. Puis, le moteur de mon avion commença à se comporter de façon étrange. Il toussait et crachotait spasmodiquement. J'actionnai le réchauffage du carburateur et mis les gaz à fond. Cela devait chasser la glace accumulée dans le carburateur à cette altitude. Le moteur émit une dernière toux rauque, puis s'arrêta. Alors, le nez de mon avion, au lieu de s'abaisser dans un plané normal, demeura... rigidement... fixé sur l'horizon, dans sa position normale de vol horizontal. Brusquement, je pris conscience que mon avion défiait maintenant la loi fondamentale de la gravité. Je fus effrayé, presque paniqué, devant une situation aussi étrange. Je vis que l'indicateur de vitesse affichait zéro! Je ressentais alors dans tout mon corps une étrange sensation de picotement, semblable à de l'électricité. J'eus l'impression troublante, comme un sixième sens, d'être observé et examiné par quelque chose qui étudiait minutieusement mon visage, mes vêtements et mon avion... avec insistance. J'essuyai de mes yeux une goutte de sueur froide. Puis je le vis! Au-dessus et légèrement au-delà de l'extrémité de mon aile gauche se trouvait un étrange engin vaporeux. Il ressemblait à une soucoupe volante. Son bord saillant et évasé était ponctué de chaque côté de hublots semblables à ceux d'un paquebot. Il semblait rayonner d'une teinte métallique terne qui donnait une impression de solidité structurelle et d'une super-intelligence non issue de cette planète. Il était immobile. Peut-être à un quart de mile de distance... plus loin, et légèrement plus haut, je pouvais voir un autre disque, apparemment immobile dans le ciel. J'en conclus que le second étrange engin attendait simplement que celui qui était le plus proche de moi termine son examen. Puis je ressentis l'impulsion la plus inexplicable de tendre la main et d'enclencher le commutateur des magnétos, que j'avais coupé lorsque le moteur s'était arrêté. Je remis les deux magnétos sur la position “on”. Lentement, l'hélice commença à tourner... puis le moteur éclata dans son grondement régulier et rythmé. L'avion piqua dans un décrochage, reprit de la vitesse et se stabilisa sous contrôle."

J'avais lu le cas Janssen il y a des années, lorsqu'il fut publié pour la première fois et, en préparant le présent chapitre, j'ai décidé d'enquêter sur une possible relation avec la théorie du champ R [théorie du "champ de répulsion" de l'auteur]. Mais j'étais convaincu que M. Janssen n'avait vu qu'un seul disque. En développant l'analyse, il devint cependant rapidement évident qu'il serait difficile de corréler ce cas avec l'hypothèse du champ R comme avec celle du champ G. Sur le point d'abandonner, je suis arrivé à la conclusion qu'il pouvait être expliqué par le champ R, à condition qu'il y ait eu un second engin, selon mes calculs, au-delà du premier et plus haut. "Peut-être hors de la vue de M. Janssen", pensai-je, mais cela revenait à supposer ce qu'il fallait démontrer et n'avait guère d'utilité factuelle; déçu, je mis le cas de côté. Plus tard, l'observation de Janssen refit surface et, avant même de la relire, j'étais convaincu qu'il n'y avait eu qu'une seule soucoupe. J'eus naturellement la satisfaction de constater qu'il y en avait en réalité deux. La théorie exigeait deux engins, M. Janssen les avait vus! La représentation graphique de la Fig. 83 est dessinée à l'échelle, la distance entre l'avion et le premier disque servant de référence.

[Ref. tbr1:] TED BLOECHER:

Case 790 -- 9 juillet, Morristown, New Jersey: Dans un compte rendu publié dans le Morristown Daily Record (10/7), figure la description d'une observation qui aurait vraisemblablement eu lieu la matinée précédente.

Le témoin était John H. Janssen, de Morristown, présenté comme "Airport Columnist" dans le Record. Il a rapporté qu'il se rendait à l'aéroport en milieu de matinée lorsqu'il "aperçut un reflet dans le ciel et, en levant les yeux, vit ce qu'il prit d'abord pour un groupe d'avions. Un examen plus attentif révéla une formation de quatre objets en forme de disque flottant dans les airs à environ 10 000 pieds d'altitude." Janssen déclara avoir "rapidement adapté un filtre à l'objectif de son appareil photo" et avoir pris la photographie publiée avec son article. "Je n'ai eu le temps que pour ce seul cliché. Pendant que j'avançais le film pour la prise suivante, le disque de tête s'éleva soudainement vers le haut et en direction de New York dans une fulgurante explosion de vitesse. Les trois autres suivirent et tous disparurent en un clin d'œil. Dans mon bref aperçu des disques, j'ai remarqué que le premier était d'une couleur métallique terne et que les autres semblaient avoir une teinte argentée.

"De l'endroit où je me tenais, debout sur le toit de ma voiture en observant les étranges engins", dit-il, "j'ai estimé leur diamètre entre 100 et 300 pieds. La circonférence constituait la partie la plus mince des engins et ils s'élargissaient vers le milieu où ils pouvaient peut-être atteindre dix à vingt pieds de hauteur - suffisamment pour abriter des quartiers d'habitation et d'exploitation."

La photographie montre quatre objets brillants, dont trois sont des ovales distincts sur le fond d'un ciel dégagé, disposés en une ligne légèrement courbe, tandis que le quatrième, en haut de la ligne, est moins distinct. Dans la partie inférieure de l'image figure une portion de formation nuageuse. Janssen fut le second des deux témoins d'OVNI de la vague de 1947 à exprimer publiquement la conviction que les objets étaient des vaisseaux spatiaux: "Je crois réellement que ces engins sont opérés par une intelligence bien supérieure à celle développée par nous, mortels liés à la Terre", et à la lumière des affirmations ultérieures de M. Janssen, notamment un récit censé s'être déroulé quelques semaines plus tard et décrivant comment son avion aurait été immobilisé en plein vol pendant plusieurs minutes tandis qu'il était examiné par une paire de disques stationnant à proximité, le rapport d'observation initial et la photographie doivent être considérés avec une certaine dose de suspicion. Comme la photographie originale n'est plus disponible, un dessin reproduisant l'image publiée dans le Daily Record est inclus.

[Ref. lce1:] LYNN E. CATOE - US AIR FORCE:

Scan.

Janssen, John H. My encounter with the flying discs. Fate, v. 2, Sept. 1949: 12-16.

Un avion évoluant à 6 000 pieds d'altitude aurait rencontré une soucoupe volante le 23 juillet 1947 au-dessus de Morristown, dans le New Jersey; le moteur s'est arrêté, mais l'appareil est resté en vol horizontal normal bien qu'immobile.

[Ref. gvo1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

1947, 23 juillet

USA, Morristown (New Jersey)

(cfr: 10 juillet 1947) L'avion "Continental J. 3 du pilote John E. Janssen, fut stoppé et immobilisé en plein ciel par une soucoupe volante. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." – Fleuve Noir 1956 – p. 68) AUTRE VERSION: Le pilote avait le corps parcouru par de désagréables picotements électriques. Les circuits de l'avion étaient coupés. L'aviateur aperçut au-dessus de lui la présence de deux disques métalliques superposés, l'un plafonnait nettement plus haut que l'autre. Après un temps l'appareil piqua du nez, les picotements disparurent et Janssen put relancer le moteur et redresser l'avion. (J. G. DOHMEN: "A identifier et le cas Adamski" – éd. Guy Dohmen, Biarritz 1972, p. 51, 52)

[Ref. fre1:] FRANCIS RIDGE - THE NICAP WEBSITE:

10 juillet 1947; Morristown, New Jersey

Cat 8. Six disques observés de jour depuis un aéronef.

[Ref. ufc1:] SITE WEB "UFO CASEBOOK":

Screenshot.

1947, un pilote aperçoit six OVNIs au-dessus de Morristown, New Jersey, Morristown, NJ

10-07-1947, USA, New Jersey, Morristown. Le matin du 10 juillet 1947, M. John H. Janssen, rédacteur du Daily Record (une revue aéronautique américaine), pilotait son propre avion au départ de l'aéroport de Morristown, dans le New Jersey.

Il aperçut six engins sphériques lumineux, entourés d'anneaux brumeux, volant en file très haut dans le ciel au-dessus de lui. Il saisit son appareil photo et prit un cliché. Il ne put faire entrer que quatre des six objets dans le cadre de l'image.

Deux semaines plus tard, le 23 juillet, il eut une autre rencontre avec ce qui lui sembla être les mêmes appareils, ou des appareils très semblables. Il pilotait à nouveau son avion au départ de Morristown et se trouvait à 6 000 pieds d'altitude.

"Alors que mon regard balayait l'horizon, je pris conscience d'un rayon lumineux qui ressemblait à l'éclair d'un flash photographique. Il venait d'en haut, de très haut. Il se trouvait au-dessus de cette position, par rapport au nez de mon avion, que les pilotes appellent “11 heures”.

Au début, je pensai qu'il ne s'agissait que du soleil se reflétant sur les flancs d'un avion volant à une altitude extrêmement élevée. Je n'y prêtai pas davantage attention. Mais alors, le moteur de mon propre avion commença à se comporter d'une façon étrange. Il toussotait et ratatouillait par spasmes.

J'actionnai donc le réchauffage du carburateur et mis les gaz à fond, espérant faire fondre une éventuelle accumulation de glace dans le carburateur. Le moteur émit une dernière toux sifflante puis s'arrêta. Or, le nez de mon avion, au lieu de s'abaisser pour adopter une trajectoire normale de plané, demeura... rigide... fixé sur l'horizon, dans sa position habituelle de vol horizontal.

Soudainement, je pris conscience que mon avion défiait désormais la loi fondamentale de la gravité. Je fus effrayé, proche de la panique devant une situation aussi étrange. Je vis que l'indicateur de vitesse affichait zéro! Une curieuse sensation de picotement, semblable à de l'électricité, parcourait maintenant mon corps.

J'eus l'étrange impression d'être observé et examiné par quelque chose qui étudiait minutieusement mes traits, mes vêtements et mon avion... J'essuyai une goutte froide de sueur qui me tombait dans l'œil. Puis je le vis! Au-dessus et légèrement au-delà de l'extrémité de mon aile gauche se trouvait un étrange appareil fantomatique, l'un des objets volants!

Son rebord saillant et protecteur était ponctué de chaque côté de hublots semblables à ceux d'un paquebot.

Il semblait rayonner d'une teinte métallique terne qui donnait une impression de force naturelle et d'une super-intelligence qui n'était pas de cette planète. Il était immobile. A peut-être un quart de mile de distance... plus loin et légèrement plus haut, je pouvais voir un autre objet (semblable), apparemment fixe dans le ciel.

Je supposai que le second vaisseau étrange attendait simplement que celui qui était le plus proche de moi termine son examen. Puis je ressentis l'envie la plus inexplicable de tendre la main et de réenclencher l'interrupteur des magnétos. Je l'avais coupé lorsque le moteur s'était arrêté. Je remis les deux magnétos en position de marche.

Lentement, l'hélice commença à tourner... puis le moteur éclata en un rugissement régulier et rythmé. L'avion cabra jusqu'au décrochage, retomba, reprit de la vitesse et se stabilisa sous contrôle", se souvenait M. Janssen.

source: http://www.nicap.dabsol.co.uk/morristown.htm

[Ref. get1:] GEORGE M. EBERHART:

23 juillet [1947] - De jour. John H. Janssen, rédacteur aéronautique du Morristown Daily Record, pilote son Piper J-3 Cub à 6 000 pieds d'altitude près de l'aéroport de Morristown, dans le New Jersey. Il voit un éclair lumineux, le moteur tombe en panne et l'avion semble immobile. Puis il aperçoit deux OVNI (cette fois munis de hublots) et parvient à remettre l'hélice en marche. Il s'agit de l'un des premiers cas d'OVNI impliquant une "interférence avec un véhicule" concernant un avion. (NICAP, "07-10-1947 USA, New Jersey, Morristown"; John H. Janssen, "My Encounter with Flying Disks", Fate 2, n° 3 (septembre 1949): 12–16)

La source est indiquée par un lien vers www.newspapers.com/article/the-news/92703853

[Ref. drk1:] DAVID RUDIAK:

Cet ufologue américain a démontré que, comme cela apparaît dans la presse de 1947, dès cette époque l'idée que les "soucoupes volantes" seraient des engins extraterrestres n'était pas ignorée. Voici un exemple qu'il donne:

Morristown (NJ) Daily Record, 10 juillet 1947

Tiré de "Report on the UFO Wave of 1947" de Ted Bloecher,

Dossier 790 -- 9 juillet, Morristown, New Jersey: Dans un compte rendu publié dans le Morristown Daily Record (10/7) figure la description d'une observation qui aurait eu lieu la matinée précédente. Le témoin était John H. Janssen, de Morristown, présenté comme "Airport Columnist" par le Record. Il a indiqué qu'il se rendait à l'aéroport en milieu de matinée lorsqu'il "a aperçu un reflet dans le ciel et, en levant les yeux, a vu ce qu'il a d'abord pris pour un groupe d'avions. Un examen plus attentif a révélé une formation de quatre objets en forme de disque flottant dans les airs à environ 10 000 pieds d'altitude." Janssen a déclaré qu'il "a rapidement adapté un filtre à l'objectif de son appareil photo" et a pris la photographie publiée avec son article. "Je n'ai eu le temps que pour cette seule image. Pendant que je rembobinais le film pour la prochaine exposition, le disque de tête a soudainement filé vers le haut en direction de New York dans une explosion de vitesse éblouissante. Les trois autres ont suivi et ont tous disparu en un clin d'œil. Dans mon bref aperçu des disques, j'ai remarqué que le premier était d'une couleur métallique terne et que les autres semblaient avoir une teinte argentée.

... Janssen était le deuxième des deux témoins de soucoupes volantes lors de la vague de 1947 à exprimer publiquement la conviction que les objets étaient des vaisseaux spatiaux. "Je crois réellement que ces engins sont opérés par une intelligence bien supérieure à celle développée par nous, mortels terrestres, et (je) suis enclin à adhérer à la théorie selon laquelle il s'agit de vaisseaux spatiaux provenant d'une autre planète." Il a ensuite développé des théories sur d'éventuels modes de propulsion magnétique et antigravitationnelle pour expliquer l'accélération des objets. "Il s'agit très probablement d'engins de reconnaissance et, comme ils ont été vus dans le monde entier et pas seulement dans ce pays, ils font probablement une étude approfondie de nous, de notre terrain et de notre atmosphère avant de faire toute tentative de contact.

[Ref. nip1:] "THE NICAP WEBSITE":

07-10-1947 USA, New Jersey, Morristown.

Le matin du 10 juillet 1947, M. John H. Janssen, rédacteur du Daily Record (une revue américaine d'aviation), volait à bord de son propre avion au départ de l'aéroport de Morristown dans le New Jersey. Il aperçut six engins sphériques lumineux, entourés d'anneaux flous, volant en formation dans le ciel au-dessus de lui. Il saisit son appareil photo et prit un cliché. Il ne parvint à capturer que quatre des six objets dans le cadre de l'image.

Deux semaines plus tard, le 23 juillet, il fit une autre rencontre de ce qui lui sembla être le même type d'appareil, ou un appareil très similaire. Il pilotait de nouveau son avion au départ de Morristown et se trouvait à 6 000 pieds d'altitude.

"Tandis que mes yeux parcouraient l'horizon, je devins conscient d'un faisceau de lumière semblable à celui d'un flash de photographe. Il venait d'en haut, très haut dans le ciel. Il se situait au-dessus de la position située devant le nez de mon avion que les pilotes appellent 11 heures. Au début, je pensai qu'il s'agissait simplement du reflet du soleil sur les flancs d'un appareil volant à une très grande altitude. Je n'y prêtai pas plus d'attention. Mais ensuite, le moteur de mon avion commença à se comporter de manière étrange. Il toussota et crachota par intermittence. J'actionnai alors le réchauffage carburateur et mis plein gaz, espérant faire fondre toute glace susceptible de s'être formée dans le carburateur. Le moteur émit une dernière quinte de toux sifflante puis s'arrêta. Or, le nez de mon avion, au lieu de piquer vers une descente normale, resta... rigide... fixé sur l'horizon, dans son attitude normale de vol horizontal.

Soudain, je pris conscience que mon avion défiait désormais la loi fondamentale de la gravité. Je fus saisi de peur, proche de la panique devant une situation aussi étrange. Je vis que l'indicateur de vitesse était à zéro! Une étrange sensation de picotement, comme électrique, parcourait maintenant mon corps. J'avais l'impression troublante d'être observé et examiné par quelque chose qui étudiait minutieusement mes traits, mes vêtements et mon avion... J'essuyai une goutte froide de sueur de mon œil. Puis je le vis! Au-dessus et légèrement au-delà de l'extrémité de mon aile gauche se trouvait un étrange engin de type spectrale. L'un des objets volants! Son bord élargi et protecteur était ponctué de part et d'autre de hublots semblables à des traînées de vapeur. Il semblait émettre une teinte métallique terne qui donnait l'impression d'une solidité naturelle et d'une super-intelligence non terrestre. Il était immobile. A environ un quart de mile... plus loin, et légèrement plus haut, je pouvais voir un autre objet (similaire), semblant figé dans le ciel. Je supposai que le second vaisseau étrange attendait simplement que celui le plus proche de moi termine son examen. Puis je ressentis une impulsion inexplicable de tendre la main et d'enclencher le commutateur des magnétos. Je les avais coupés lorsque le moteur s'était arrêté. Je remis les deux magnétos en marche. Lentement, l'hélice se mit à tourner... puis le moteur se remit à rugir régulièrement. L'avion releva le nez jusqu'au décrochage, piqua, reprit de la vitesse et se stabilisa sous contrôle", se souvint M. Janssen.

[Ref. nre1:] NICK RIPATRAZONE - "THE METROPOLITAN REVIEW":

A l'autre extrémité du pays, à Morristown, dans le New Jersey, un pilote nommé John H. Janssen observa quatre disques au-dessus de lui. Janssen, qui écrivait occasionnellement une chronique aéroportuaire pour des journaux locaux, prit une photographie - l'une des toutes premières images d'OVNI jamais publiées. Cette affaire fut mon introduction à la complexité de l'ufologie. Bien que l'image soit frappante et que Janssen ait d'abord semblé être un témoin crédible, le chercheur Ted Bloecher note que Janssen était enclin aux conjectures. "Je crois réellement que ces engins sont pilotés par une intelligence bien supérieure à celle développée par nous, mortels liés à la Terre", déclara Janssen, qui pensait que "ce sont des appareils de reconnaissance" et qu'"ils effectuent probablement une étude approfondie de nous-mêmes, de notre terrain et de notre atmosphère avant d'entreprendre toute démarche ouverte". Janssen affirma bientôt une autre rencontre, plus spectaculaire: "son avion fut immobilisé en plein air pendant plusieurs minutes tandis qu'il était examiné par une paire de disques stationnant à proximité."

[Ref. tai1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Date: 10 juillet 1947

Lieu: Morristown, New Jersey

Heure: 10:30 du matin

Résumé: Plusieurs témoins, y compris des policiers locaux, rapportèrent avoir vu six disques argentés, observés de jour, volant en formation serrée au-dessus de la région de Morristown. Les objets furent décrits comme circulaires et très réfléchissants, manœuvrant à des vitesses largement supérieures à celles des avions à hélice conventionnels de l'époque, avant de disparaître soudainement dans les nuages.

Source: The New York Times / Project Blue Book (Dosser de Cas N° 825)

Informations aéronef(s):

L'avion serait donné comme étant un "Continental J. 3" selon [jgu1]. Mais il n'existe pas de "Continental J. 3".

Il existe un Piper J-3 "Cub", équipé d'un moteur Continental, un avion léger américain construit de 1938 à 1947 (photo ci-dessous).

Piper J-3 Cub.

Discussion:

Carte.

Plusieurs sources - se fondant manifestement sur Wilkins [hws1], puisqu'il écrivait que Janssen était "le rédacteur d'une revue aéronautique américaine" - rapportant ce cas affirment souvent que John H. Janssen était le "rédacteur du Daily Record (une revue aéronautique américaine)..."; ces sources soutiennent également que cela montre que le témoin est crédible, ou que cela ajoute de la crédibilité à son ou ses témoignage(s). Exemple ci-dessous provenant de Facebook en 2026:

Carte.

Mais c'est faux. Aussi évident que cela aurait dû paraître, "Daily Record" ne sonne nullement comme le titre d'une "revue aéronautique", parce que ce n'en est pas une. En réalité, ce "Daily Record" était le Morristown Daily Record, un quotidien local de Morristown.

Et John H. Janssen n'était le rédacteur ni de ce "Daily Record" ni d'aucun autre; il écrivait simplement dans le Morristown Daily Record sur des questions locales d'aviation et d'aéroport. Cela est indiqué dans la presse contemporaine [pns1].

Je n'ai pas pu trouver beaucoup d'informations sur John H. Janssen: tout ce que j'ai trouvé, c'est qu'il était membre de la New Jersey State Firemen's Association.

A propos de la photo de Janssen:

Je me suis souvenu que les premiers lancements historiques du Projet Mogul de l'US Air Force associés au projet furent effectués non pas au Nouveau-Mexique, mais en plusieurs endroits de la côte Est des États-Unis, par l'équipe de ballons de l'Université de New York.

Je me suis donc demandé si ce qui apparaît sur la photo de Janssen n'était pas un groupe de ballons du Projet Mogul.

Mais la dernière tentative de lancement du Projet Mogul sur la côte Est eut lieu le 8 mai 1947. C'est beaucoup trop tôt.

D'un autre côté, le Projet Mogul lui-même avait emprunté l'idée des grappes de ballons aux pratiques établies de l'aérostation. Avant et pendant 1947, les chercheurs utilisaient couramment plusieurs ballons météorologiques attachés ensemble afin de soulever des charges plus lourdes ou d'obtenir des vols plus longs et plus stables.

J'ai vérifié les sites de lancement des grappes de ballons du Projet Helios. J'ai découvert que Lakehurst, dans le New Jersey, constituait une base importante pour Helios, mais pas clairement un site de lancement. Je n'ai trouvé aucune documentation solide indiquant que des lancements complets de ballons Helios aient réellement eu lieu depuis Lakehurst.

Il existe des arguments "pour" l'explication de la photo comme montrant une grappe de ballons.

Il existe des arguments "contre":

A propos du rapport d'observation en vol:

L'éclair lumineux qui attira l'attention de Janssen, qu'il pensa être "simplement le soleil se reflétant sur les flancs d'un avion volant à une altitude extrêmement élevée", est probablement inspiré du rapport de Kenneth Arnold.

Les ratés du moteur de son avion sont quelque chose d'inouï en 1947; mais le récit n'apparut qu'à la fin de 1949. Il en va de même pour la "sensation semblable à de l'électricité" dans son corps, ou l'arrêt en plein air de son avion.

Janssen déclara que l'engin donnait l'impression d'"une super-intelligence qui n'était pas de cette planète". Là encore, nous sommes en 1949, pas en 1947, et l'idée d'engins extraterrestres était largement connue en 1949, assez rare - bien que non totalement absente - en juillet 1947. Je pense que si une telle expérience lui était réellement arrivée le 6 juillet 1947, il n'aurait pas eu cette pensée immédiatement pendant l'expérience.

L'effet d'"arrêt gravitationnel" sur l'avion est également quelque chose qui n'avait jamais été décrit en 1947 ni dans aucun cas antérieur, comme le montre mon catalogue. L'ensemble du récit ressemble davantage à une histoire de science-fiction qu'aux rapports de pilotes de l'époque.

En fin de compte, je pense qu'il s'agissait vraisemblablement d'une histoire entièrement inventée.

Evaluation:

Probable invention.

Références des sources:

* = Source dont je dispose.
? = Source dont l'existence m'est signalée mais dont je ne dispose pas. Aide appréciée.

Historique du dossier:

Rédaction

Auteur principal: Patrick Gross
Contributeurs: Aucun
Reviewers: Aucun
Editeur: Patrick Gross

Historique des changements

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1.0 Patrick Gross 2 juin 2026 Première publication.

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